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Education: le SLECG exige l’ouverture des négociations avec le gouvernement, sur les 8 millions

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Le torchon brûle encore entre le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) et l’Etat guinéen. Certes, depuis la menace de grève brandie il y a quelques jours l’Inspecteur général du travail a reçu d’un côté une délégation du SLECG, et de l’autre, la commission d’assainissement du fichier des enseignants.

Rencontre au cours de laquelle l’inspection générale du travail a essayé d’examiner les divergences entre le SLECG et la commission pilotée par le Pr. Alpha Amadou Bano Barry. Mais à en croire Aboubacar Soumah, le secrétaire général du syndicat de l’éducation, son camp n’en est plus à cette étape. S’exprimant à l’occasion de l’Assemblée générale de ce samedi 21 décembre, fort du soutien des enseignants, il a indiqué que les discussions ne devraient plus porter que les 8 millions GNF. Et il exige l’ouverture des négociations sur ce point concret d’ici à la fin des congés de Noël. Autrement, c’est bonjour une nouvelle grève.

Visiblement, à la rencontre convoquée par l’inspecteur général du travail, la délégation du SLECG était allée en pensant qu’on y débattrait justement des 8 millions « On pensait qu’on nous a fait appel pour nous proposer un montant sur les 8 millions parce qu’on s’était déjà retiré de la commission de recensement qui n’a que trop duré », a ainsi déclaré Aboubacar Soumah, au cours de son compte-rendu.  Néanmoins, selon lui, au cours de ladite de la rencontre, les anomalies du recensement des enseignants auraient été mises en évidence. Au point qu’indique-t-il : « l’inspecteur a tenu à ce qu’on corrige d’abord les anomalies conformément à la correspondance ».

Mais pour lui, « on n’acceptera plus de siéger en commission pour discuter de ces anomalies afin de corriger les anomalies et valider le fichier ». Ce qui préoccupe désormais le SLECG, à l’en croire, « c’est d’ouvrir les négociations sur les 8 millions et engager les contractuels sans conditions ». Et ce n’est pas la crise politique en perspective qui les fera fléchir, assure Aboubacar Soumah. « Tous ces régimes là ont trouvé que nous sommes dans notre lutte, aucune crise ne va nous dérouter, nous sommes droits dans nos bottes, nous courons vers nos 8 millions, aucun obstacle ne pourra nous arrêter », prévient-il.

A noter que le syndicat compte très prochainement se réunir en Assemblée pour statuer sur le déclenchement de la grève.

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