{"id":15648,"date":"2022-07-13T14:11:22","date_gmt":"2022-07-13T12:11:22","guid":{"rendered":"http:\/\/universiteactu.com\/?p=15648"},"modified":"2022-07-13T14:11:24","modified_gmt":"2022-07-13T12:11:24","slug":"guinee-quelle-ecole-pour-nous-contribution","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/universiteactu.com\/?p=15648","title":{"rendered":"Guin\u00e9e: Quelle \u00c9cole pour nous ? (Contribution)"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>\u201cNos progr\u00e8s en tant que nation d\u00e9pendront de nos progr\u00e8s en mati\u00e8re d\u2019\u00e9ducation. L\u2019esprit humain est notre ressource fondamentale.\u201d<\/em><\/strong> disait JFK! Ce qui m\u2019am\u00e8ne \u00e0 m\u2019interroger sur le\u00a0syst\u00e8me \u00e9ducatif de notre pays au regard des r\u00e9sultats de l\u2019examen d\u2019entr\u00e9e en 7\u00e8me et du BEPC 2022 ? En tant qu\u2019acteur du secteur je pense plut\u00f4t que le diagnostic du programme d\u00e9cennal de l\u2019\u00e9ducation 2022 2030 devrait servir de base de r\u00e9flexion.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>A- NOTRE \u00c9COLE AUJOURD\u2019HUI : Performances et d\u00e9fis !<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>1- L\u2019ABSORPTION DE LA POPULATION SCOLAIRE : Trouver un banc dans une classe pour chaque enfant en \u00e2ge d\u2019aller \u00e0 l\u2019\u00e9cole ! Des effectifs scolaris\u00e9s en nette progression dans presque tous les cycles.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le pr\u00e9scolaire les effectifs ont quasiment tripl\u00e9, passant d\u2019environ 89 000 \u00e9l\u00e8ves en 2007 \u00e0 256 000 \u00e9l\u00e8ves en 2018. Les services publics sont quasi inexistants, avec seulement deux \u00e9tablissements \u00e0 Conakry scolarisant 741 \u00e9l\u00e8ves au total. Ce sous-secteur est essentiellement port\u00e9 par le priv\u00e9 et le communautaire, qui repr\u00e9sentent respectivement 86% et 13% des pr\u00e9scolaris\u00e9s du pays en 2017. Dans le primaire, les effectifs ont \u00e9galement connu une augmentation r\u00e9guli\u00e8re, passant d\u2019environ 1 250 000 en 2006 \u00e0 plus de 2 millions en 2018 (facteur multiplicateur de 1,6). Ici, la majorit\u00e9 des effectifs est scolaris\u00e9e dans le&nbsp; public, mais ce dernier perd de plus en plus de son importance \u2013 68% en 2018 contre 76% en 2006 \u2013au profit du priv\u00e9 en pleine expansion. Au 1er cycle du secondaire g\u00e9n\u00e9ral, les effectifs sont aussi en hausse, passant d\u2019environ 350 000 \u00e9l\u00e8ves \u00e0 environ 508 000 en 2018, soit une augmentation de plus de 40 % sur la p\u00e9riode. Comme observ\u00e9 au primaire, \u00e0 ce niveau le priv\u00e9 progresse rapidement mais l\u2019Etat demeure encore le principal fournisseur du service (63% en 2018). Il en est de m\u00eame au 2nd cycle de l\u2019enseignement secondaire, avec une augmentation globale des effectifs sur la p\u00e9riode 2006-2016, et une l\u00e9g\u00e8re diminution entre 2014 et 2018. Les effectifs sont ainsi pass\u00e9s de 122 mille \u00e9l\u00e8ves scolaris\u00e9s en 2006 \u00e0 204 mille en 2016 avant de retomber \u00e0 188 mille en 2018. Cette \u00e9volution globale se caract\u00e9rise par une diminution de 5,4% (100 mille \u00e9l\u00e8ves en 2006 contre 95 mille en 2018) des effectifs scolaris\u00e9s dans le public, alors que ceux du priv\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 multipli\u00e9s par 4,8 sur la p\u00e9riode. Ainsi, le priv\u00e9 repr\u00e9sente plus de la moiti\u00e9 (51%) des effectifs scolaris\u00e9s en 2018 contre seulement 18% en 2006.L\u2019ETFP est tr\u00e8s peu d\u00e9velopp\u00e9, avec une formation tourn\u00e9e essentiellement vers le secteur tertiaire. En 2016, ce sous-secteur comptait environ 34 000 apprenants dont un sur cinq est inscrit dans un centre priv\u00e9. Enfin, au sup\u00e9rieur, les effectifs sont \u00e9galement en hausse, avec l\u2019enseignement priv\u00e9 qui a connu un d\u00e9veloppement spectaculaire gr\u00e2ce en partie aux subventions de l\u2019Etat. Le nombre d\u2019\u00e9tudiants a ainsi augment\u00e9 de 49% entre 2007 et 2016, passant d\u2019environ 68 000 \u00e0 plus de 100 000 avant de reculer \u00e0 environ 87 000 en 2018.<\/p>\n\n\n\n<p>Au cours de la p\u00e9riode 2006-2018, la couverture scolaire mesur\u00e9e ici par le taux brut de scolarisation (TBS) est pass\u00e9 de 10 % \u00e0 25 % au pr\u00e9scolaire, de 91% \u00e0 106% au primaire. On note toutefois, une certaine stagnation de la couverture au 1er cycle du secondaire autour de 50% puis une \u00e9volution erratique de la couverture scolaire au lyc\u00e9e qui est pass\u00e9e de 25% \u00e0 31% entre 2006 et 2016 puis baisse \u00e0 25% en 2018.<\/p>\n\n\n\n<p>Seulement deux tiers des jeunes re\u00e7oivent aujourd\u2019hui 6 ann\u00e9es de scolarisation Si le taux brut d\u2019admission (TBA) au CP1 \u00e9tait de 117% du fait notamment des entr\u00e9es pr\u00e9coces et tardives dans le syst\u00e8me, l\u2019ach\u00e8vement du cycle primaire reste un d\u00e9fi. Estim\u00e9 \u00e0 67% en 2016, le pays n\u2019a pas atteint l\u2019objectif d\u2019ach\u00e8vement universel puisque pr\u00e8s du tiers d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration de jeunes guin\u00e9ens n\u2019atteint pas la classe de CM2, et ce, soit parce qu\u2019ils n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 scolaris\u00e9s soit parce qu\u2019ils ont abandonn\u00e9 l\u2019\u00e9cole pr\u00e9cocement. Par ailleurs, au moment o\u00f9 le pays voudrait offrir \u00e0 chaque jeune guin\u00e9en au minimum 10 ann\u00e9es d\u2019\u00e9tudes \u00e0 l\u2019horizon 2030, le taux d\u2019acc\u00e8s en 10\u00e8me ann\u00e9e d\u2019\u00e9tudes (fin du 1er cycle de l\u2019enseignement secondaire) n\u2019est que de 32%, t\u00e9moignant ainsi des d\u00e9fis importants \u00e0 relever. En termes de comparaison internationale, ces performances placent le pays dans une position relativement peu favorable puisque les valeurs de la Guin\u00e9e classe le pays syst\u00e9matiquement en de\u00e7\u00e0 de la moyenne des pays comparateurs sauf pour l\u2019acc\u00e8s au primaire.<\/p>\n\n\n\n<p>De nombreux enfants et jeunes guin\u00e9ens sont en dehors du syst\u00e8me \u00e9ducatif Selon l\u2019enqu\u00eate MICS de 2016, environ 1,6 million d\u2019enfants et jeunes guin\u00e9ens \u00e2g\u00e9s entre 5 et 16 ans (soit 44% de cette tranche d\u2019\u00e2ge) sont en dehors du syst\u00e8me \u00e9ducatif. Si certains de ces enfants peuvent acc\u00e9der un jour \u00e0 l\u2019\u00e9cole \u2013 les informations disponibles montrent que l\u2019acc\u00e8s au CP1 se fait jusqu\u2019\u00e0 13 ans. D\u2019autres n\u2019auront jamais cette chance. En effet, selon les donn\u00e9es de la m\u00eame enqu\u00eate, jusqu\u2019\u00e0 40% des guin\u00e9ens \u00e2g\u00e9s de 5 \u00e0 24 ans n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 scolaris\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>En 2016 le Coefficient d\u2019Efficacit\u00e9 Interne (CEI) \u00e0 l\u2019enseignement primaire tourne autour de 68%. Cela signifie que pr\u00e8s de 32% des ressources investies au primaire financent soit des redoublements soit des individus qui abandonnent l\u2019\u00e9cole avant la fin de la 6\u00e8me &nbsp;ann\u00e9e d\u2019\u00e9tudes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>2- UNE INSERTION PROFESSIONNELLE DIFFICILE<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le march\u00e9 du travail en Guin\u00e9e est caract\u00e9ris\u00e9 par une population active jeune avec une pr\u00e9dominance des emplois informels. Les jeunes semblent avoir plus de difficult\u00e9 \u00e0 s\u2019ins\u00e9rer dans le secteur moderne dans la mesure o\u00f9 94% des 15-29 ans \u00e9taient employ\u00e9s dans le secteur informel en 2012, contre 89% chez les 30-64 ans. Le march\u00e9 du travail informel emploie davantage de femmes que d\u2019hommes (97% des femmes actives, contre 87% des hommes en 2012) et plus de ruraux que d\u2019urbains (98% des ruraux actifs, contre 75% des urbains). Les donn\u00e9es montrent aussi que 66% des actifs en emploi exercent une fonction dans le secteur primaire (agriculture essentiellement), contre 15% dans le commerce, 14% dans les services et seulement 5% dans le secteur de l\u2019industrie. Il convient de souligner que le gouvernement guin\u00e9en travaille depuis quelques ann\u00e9es \u00e0 l\u2019int\u00e9gration du secteur informel dans l\u2019\u00e9conomie nationale par notamment la cr\u00e9ation de centres de gestion agr\u00e9es (CGA) visant \u00e0 inciter les op\u00e9rateurs \u00e9conomiques du secteur informel \u00e0 se formaliser en leur offrant par exemple certains avantages fiscaux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>B- DES PISTES DE SOLUTIONS&nbsp; EN 10 POINTS :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Depuis la fin de la crise Ebola la priorit\u00e9 budg\u00e9taire pour l\u2019\u00e9ducation a connu une l\u00e9g\u00e8re hausse Les d\u00e9penses totales d\u2019\u00e9ducation ont fortement augment\u00e9 entre 2006 et 2016, de 267 milliards de GNF \u00e0 1 971 milliards de GNF, ce qui traduit un taux de croissance annuel moyen de 22 % (9% de croissance en termes r\u00e9els). Elles sont constitu\u00e9es en majorit\u00e9 des d\u00e9penses courantes, m\u00eame si celles-ci ont connu un l\u00e9ger recul sur la p\u00e9riode r\u00e9cente, de 96 % du total en 2015 \u00e0 91 % en 2016. Les d\u00e9penses d\u2019investissement ne repr\u00e9sentent que 9% des d\u00e9penses totales d\u2019\u00e9ducation en 2016. Les d\u00e9penses d\u2019investissement d\u2019\u00e9ducation sur ressources propres stagnent sous la barre des 10% des d\u00e9penses publiques totales d\u2019\u00e9ducation. Cependant des efforts restent \u00e0 faire si l\u2019on veut atteindre l\u2019objectif interm\u00e9diaire vis\u00e9 (OND3.4.3) Am\u00e9liorer l\u2019acc\u00e8s, l\u2019offre et la qualit\u00e9 de l\u2019\u00e9ducation et de la formation tout en les adaptant aux besoins de l\u2019\u00e9conomie nationale. Ceci s\u2019exprime en trois r\u00e9sultats ou effets :F effet 1 : l\u2019acc\u00e8s des populations \u00e0 une \u00e9ducation pr\u00e9scolaire, primaire et secondaire de qualit\u00e9 ; F effet 2 : l\u2019acc\u00e8s des populations \u00e0 un enseignement sup\u00e9rieur de qualit\u00e9 et adapt\u00e9 aux besoins de l\u2019\u00e9conomie ; F effet 3 : l\u2019acc\u00e8s des populations \u00e0 un enseignement technique et une formation professionnelle de qualit\u00e9 et adapt\u00e9s aux besoins de l\u2019\u00e9conomie.<\/p>\n\n\n\n<p>Comment faire face aux d\u00e9fis de la surpopulation scolaire si les projections de l\u2019Institut National de Statistiques montrent que la population scolarisable (4 \u00e0 24 ans) passera de 5,2 millions (soit 41% de la population totale) en 2014 \u00e0 un peu plus de 8 millions (40%) en 2030, soit une augmentation de plus de la moiti\u00e9 en seulement 15 ans.&nbsp; D\u2019autre-part comment qualifier le syst\u00e8me ? \u00c9l\u00e9ments de propositions :<\/p>\n\n\n\n<p>B-1 PLUS DE MOYENS POUR LE SECTEUR : Pour pallier aux insuffisances de notre \u00e9cole l\u2019on doit augmenter la part du budget allou\u00e9 au secteur de 20-25 %&nbsp; n\u00e9cessaires pour l\u2019atteinte des ODD horizon 2030 ( estimations MOCAM).<\/p>\n\n\n\n<p>B-2 D\u00e9veloppement progressive d\u2019une \u00e9ducation de base diversifi\u00e9e<\/p>\n\n\n\n<p>B-2.1 Universalisation du primaire, par une plus grande \u00e9quit\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p>B-2.2 Mise en place progressive d\u2019un enseignement de base de 10 ans avec dans un premier temps un passage par l\u2019ETFP post primaire<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 du primaire la strat\u00e9gie vise \u00e0 permettre \u00e0 des nombres croissants d\u2019\u00e9l\u00e8ves ayant achev\u00e9 le primaire la possibilit\u00e9 d\u2019acc\u00e9der au coll\u00e8ge qui s\u2019int\u00e8grera dans l\u2019\u00e9ducation de base de dix ans. Cette \u00e9ducation de base pr\u00e9parera davantage les jeunes \u00e0 une insertion sociale, \u00e0 la formation professionnelle, ou \u00e0 la poursuite d\u2019\u00e9tudes acad\u00e9miques ou techniques. L\u2019objectif est que, d\u2019ici 2030, 70 % des sortants du primaire continueront vers le coll\u00e8ge et 30 % dans l\u2019EFTP ;post-primaire. L\u2019organisation de l\u2019offre du premier cycle du secondaire tient compte des contraintes financi\u00e8res et institutionnelles du pays et repose sur les principes suivants : (i)La poursuite de la construction des coll\u00e8ges en privil\u00e9giant la r\u00e9duction des disparit\u00e9s entre r\u00e9gions et entre milieux de r\u00e9sidence ; (ii)Le recrutement de professeurs de coll\u00e8ges bivalents ou polyvalents. Cette mesure permettra d\u2019\u00e9viter les situations de sous-services qui peuvent \u00eatre constat\u00e9es dans les petits \u00e9tablissements ;(iii)L\u2019optimisation de l\u2019utilisation des salles de classe, \u00e0 travers l\u2019\u00e9talement des horaires hebdomadaires de travail des coll\u00e8ges pour permettre d\u2019augmenter le temps d\u2019utilisation de la classe et de diminuer de mani\u00e8re cons\u00e9quente les besoins en construction ; (iv)La r\u00e9duction du redoublement qui permettra de r\u00e9duire les gaspillages de ressources et l\u2019accueil d\u2019un nombre plus important de jeunes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>B-3 Renforcement des liens entre l\u2019\u00e9ducation et les besoins de l\u2019\u00e9conomie du pays<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La seconde priorit\u00e9 de la nouvelle politique \u00e9ducative se fixe comme objectif de renforcer les liens entre l\u2019\u00e9ducation et les besoins en comp\u00e9tences et qualifications pour favoriser le d\u00e9veloppement social et \u00e9conomique du pays. Cette priorit\u00e9 est prise en compte \u00e0 diff\u00e9rents niveaux :<\/p>\n\n\n\n<p>B-3.1 Diversification du coll\u00e8ge<\/p>\n\n\n\n<p>B-3.2 La r\u00e9forme de la formation professionnelle : L\u2019offre de formation professionnelle aura plusieurs cibles :(i) Les enfants de 14 ans et plus, qui ach\u00e8vent le primaire et dont les comp\u00e9tences sont plus aptes \u00e0 un enseignement technique ou une formation professionnelle ; Ils pourront acc\u00e9der \u00e0 une vari\u00e9t\u00e9 de formations qualifiantes dans l\u2019ETFP post primaire. (ii) Les jeunes ayant achev\u00e9 le coll\u00e8ge, et qui d\u00e9sirent continuer dans une voie technique ou professionnelle, et certains sortant de l\u2019ETFP post primaire pourront acc\u00e9der \u00e0 des formations de type A ;(iii) Les jeunes bacheliers et les dipl\u00f4m\u00e9s de l\u2019ETFP de type A qui voudront poursuivre leur formation, auront acc\u00e8s \u00e0 des formations professionnelles de type B.<\/p>\n\n\n\n<p>B-3.3 Diversification des fili\u00e8res dans le lyc\u00e9e ;<\/p>\n\n\n\n<p>B-3.4. La r\u00e9forme du sup\u00e9rieur (stabilisation et ad\u00e9quation);<\/p>\n\n\n\n<p>B-4 Promotion de l\u2019alphab\u00e9tisation des adultes ;<\/p>\n\n\n\n<p>B-5 Am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 des apprentissages \u00e0 tous les niveaux<\/p>\n\n\n\n<p>B-6 Am\u00e9lioration de la gouvernance du syst\u00e8me ;<\/p>\n\n\n\n<p>B-7 La formation continue&nbsp; des formateurs;<\/p>\n\n\n\n<p>B-8 Am\u00e9lioration des conditions de vie et de travail des enseignants !<\/p>\n\n\n\n<p>B-9 D\u00e9veloppement de la recherche et de l\u2019innovation;<\/p>\n\n\n\n<p>B-10 Coop\u00e9ration internationale.<\/p>\n\n\n\n<p>Sources : INS, MENA, PRODEG, BM, AFD, MOCAM<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Par Mohamed CAMARA \u00c9conomiste Consultant Associ\u00e9 G\u00e9rant du Cabinet Conseil MOCAM CONSULTING ! Ancien Administrateur Scolaire et membre Fondateur de l\u2019association des fondateurs des \u00e9coles priv\u00e9es de Guin\u00e9e AFEPGUI)<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u201cNos progr\u00e8s en tant que nation d\u00e9pendront de nos progr\u00e8s en mati\u00e8re d\u2019\u00e9ducation. L\u2019esprit humain est notre ressource fondamentale.\u201d disait JFK! Ce qui m\u2019am\u00e8ne \u00e0 m\u2019interroger sur le\u00a0syst\u00e8me \u00e9ducatif de notre pays au regard des r\u00e9sultats de l\u2019examen d\u2019entr\u00e9e en 7\u00e8me et du BEPC 2022 ? 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