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Education/ Viole: Un Élève de 7ans violé par,un homme de 47 ans

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L’Office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM) a procédé, ce mercredi 1er juillet 2020, à la présentation d’un présumé violeur d’une jeune élève de sept ans au quartier Taouyah, dans la commune de Ratoma.

Interrogé par des journalistes, le présumé violeur a nié les faits qui lui sont reprochés ; avant son déferrement devant un tribunal de Conakry.
Le présumé violeur est un homme âgé de 47 ans,  père de 3 enfants et cordonnier au marché de Taouyah. Il est accusé par les parents de la fillette de l’avoir violée.

Selon Djalimatou CAMARA, du  commissariat urbain de Taouyah qui a transféré le dossier à l’OPROGEM, l’acte s’est déroulé à Ratoma-centre le 26 juin 2020. “Mon service a reçu Monsieur Mohamed Sibala en compagnie de sa sœur, la mère de la victime âgée de sept ans et élève pour porter plainte. Suite à cette déclaration, le présumé violeur a été convoqué. Après les consultations des médecins, les résultats  révèlent qu’il y a eu défloration”, a-t-elle indiqué.

Le commissaire Ibrahima ARIFAC, chef du département Protection genre et enfance au niveau de   l’OPROGEM, a expliqué :  “Nous avons fait la lecture du rapport médico-légal qui nous a signalé que c’est une défloration récente. Il y avait même des gouttelette de sang, la petite a subi des légions”.

S’exprimant en soussou, la mère de la victime est revenue sur les circonstances dans lesquelles l’acte s’est produit. “J’ai laissé ma fille à la maison avec sa chaussure coupée qu’elle cherchait à réparer, mais je lui ai promis de lui trouver une nouvelle paire de chaussures dès mon retour. Mais à ma grande surprise, à mon retour,  j’ai trouvé que sa chaussure a été réparée. Je lui ai demandé qui lui a réparé la chaussure. Elle m’a dit que c’est le cordonnier, mais qu’après, ce dernier en retour a mis sa main dans sa petite culotte. Directement, on l’a envoyée à l’hôpital où on nous a dit qu’elle a été touchée  par le monsieur”, a-t-elle raconté.

Interrogé, le présumé violeur a  nié les faits qui lui sont reprochés. “Le vendredi 26 juin, vers 14 heures, la fillette est venue dans mon atelier pour réparer sa chaussure. Et comme d’habitude, dans leur famille quand ils ont des problèmes de chaussures, ils viennent me voir. En plus, nous habitons ensemble  dans la même cour. C’est pour cela même que j’appelle la petite ‘ma femme’. Je travaille au dehors et il y a trois  ateliers de couture à côté de moi. Comment je peux violer une fillette devant tout ce monde ? Je reconnais avoir pris la petite dans mes mains pour dire que c’est ma femme et cela devant tout le monde”, a tout de même admis l’accusé.

Et d’assurer : “Je n’ai jamais tenté de faire des rapports sexuels avec cette fillette et je ne peux même pas le faire. Je ne peux pas coucher avec une fillette comme ça. En plus, en présence de ma fille qui était avec moi dans mon  atelier, je n’ai même pas le courage de le faire à mon âge-là”.

Marie GOMEZ, commissaire principale de police et directrice générale  adjointe de  l’OPROGEM, a quant à elle invité les parents à prendre soins de leurs enfants, surtout leurs filles. “Nous constatons sur toute l’étendue du territoire et la zone spéciale de Conakry  qu’il y a vraiment une recrudescence des viols. Alors, c’est pour cette raison que nous lançons un appel à la population guinéenne de venir vers nous pour dénoncer les cas de viols dans leurs quartiers. Nous invitons aussi les parents à veiller sur leurs enfants, car les bourreaux sont dans les quartiers”, a-t-elle lancé.

le djely

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